Libérer notre capacité à rêver

Nous sommes dans une société où généralement, quand on parle de changement, la réponse est toute trouvée :

  • C’est impossible, toutes les tentatives précédentes ont échoué
  • C’est pire ailleurs, on ne va pas se plaindre…
  • C’est comme ça, on n’y peut rien
  • Tu sais le monde est pourri, on ne pourra pas le changer…

Et la liste est longue de ces croyances qui nous freinent, de ces injonctions qui coupent les élans, les idées, les envies.

Mais nous avons du pouvoir ! Le pouvoir de consommer intelligemment, le pouvoir de nous comporter respecteusement avec les autres, le pouvoir de la patience, de la confiance, de l’amour, de la joie et bien sûr le pouvoir de RÊVER !

Notre capacité à changer dépend de ce que l’on choisit d’entendre et d’où l’on décide de porter notre attention. Il existe des millions de citations positives, des millions de chansons qui montrent à quel point nous sommes « humains », dans le sens noble du terme.

« Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison » – Coluche

« La qualité de l’homme se calcule à sa démesure. Tentez, essayez, échouez même, ce sera votre réussite. » – Jacques Brel

« Une personne qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover » – Albert Einstein

« Imagine all the people, living life in peace » – John Lennon

————————————

La fable amérindienne des deux loups

Un vieil homme raconte à son petit-fils : « Mon enfant, en chacun de nous se déroule une bataille entre deux loups.
Le premier est bon et ne fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tous ceux qui l’entourent et ne s’offense pas lorsqu’il n’y a pas lieu de s’offenser. Il combat uniquement lorsqu’il est juste de le faire, et il le fait de manière juste.
Mais l’autre loup… celui-là est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se bat contre n’importe qui, tout le temps et sans raison. Il est incapable de penser parce que sa colère et sa haine prennent toute la place. Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien.
Et je peux t’avouer, qu’il m’est encore parfois difficile de vivre avec ces deux loups à l’intérieur de moi, parce que tous les deux veulent avoir le dessus. »
Le petit fils regarde attentivement et longuement son grand-père dans les yeux et demande : « Et lequel des deux loups va gagner, grand-père ? »
Le grand-père sourit et répond simplement : Celui que je nourris. »